La Fondation Crédit Agricole Provence Côte d’Azur signe une Convention de Mécénat avec la Mairie de Draguignan

La Fondation Crédit Agricole Provence Côte d’Azur est le premier mécène du Musée des Beaux-Arts de Draguignan.

La signature de la convention de mécénat a eu lieu le lundi 6 Mai à la Mairie de Draguignan, en présence de Mme Samat, Présidente de la Fondation PCA et de Mr Strambio Maire de Draguignan.

La Fondation Crédit Agricole Provence Côte d’Azur a souhaité contribuer au projet de rénovation du Musée des Beaux-Arts de Draguignan. Elle est le premier mécène du projet et soutient notamment la restauration de l’armure d’apparat de François de Montmorency. La Fondation Crédit Agricole Provence Côte d’Azur soutient des actions de mécénat de proximité et s’investit dans la préservation du patrimoine et dans la vie culturelle avec pour but le maintien ou le développement d’une activité économique, culturelle ou sociale au niveau local.

Il s’agit donc d’une vraie logique de territoire entre un établissement culturel public en devenir et un partenaire économique dont le siège PCA est implanté à Draguignan.

Le Musée des Beaux-Arts
Projet patrimonial majeur, levier de développement et d’aménagement urbain, d’attractivité territoriale et de rayonnement culturel sur le territoire dracénois, le Musée des Beaux-Arts (MBA) doit ouvrir ses portes en 2020. Le Musée des Beaux-Arts est en rénovation, sur la forme, avec une restructuration complète de l’architecture intérieure, mais aussi sur le fond avec la restauration d’oeuvres.

L’armure d’apparat de François de Montmorency
Parmi les oeuvres restaurées, l’armure d’apparat de François de Montmorency, façonnée au milieu du XVIe siècle et pièce maîtresse de la collection du MBA.
Déposée au laboratoire du Centre de Recherche et de Restauration des Musée de France pendant 18 mois, elle a été restaurée et est actuellement exposée au Louvre. Ainsi, c’est un véritable dossier scientifique qu’a porté la ville de Draguignan sur un objet à l’histoire fascinante et prestigieuse, ayant appartenu au gendre du roi Henri II.
Afin de prendre la mesure de la complexité de cette opération, des analyses très poussées ont été menées et il a été démontré que la dorure était faite à l’amalgame de mercure.
Or, ce procédé ne tient sur le fer que s’il y a, en plus, une fine couche de cuivre. C’est ce qui a été utilisé pour l’armure.
Une belle découverte puisque le cuivrage par déplacement ionique n’était pas encore attesté à cette époque.

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